09 octobre 2009
Népotisme ta mère !
A 23 ans on fait du vélo, on danse le disco où... l'on préside un établissement public comme va le faire Jean Sarkozy grâce à papa (l'Epad, l’Établissement public d'aménagement qui gère le quartier d'affaires de La Défense) (Pus d'infos ici et ici).
Il est certain qu'un simple étudiant en droit à toutes les compétences requises (moi avec mon cv de Bac +8 de juriste on me rirait au nez...), d'autant plus que le "fils de" ne remplit même pas les conditions requises pour présider (il faut déjà appartenir à l'organisme, heureusement un ami de papa va se dévouer et démissionner quelques temps avant la nomination du président afin de laisser la place à Jean (de Fleurette ?).
Il me semblait que la France n'était pas une République bananière. Comment voulez-vous que le piston (pardon le réseau) ne soit pas l'unique solution de trouver un bon travail (même les conseillers du Pole Emploi n'ont que ce mot à la bouche (je peux en témoigner)), quand un tel exemple de népotisme est donné au plus niveau de l'Etat. Si nos dirigeants ne sont pas irréprochables (et ils doivent l'être car personne ne les a poussé à se mettre au service de la chose publique) pourquoi l'être à notre niveau, hein pourquoi ?!
Article 6 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 - La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
Article 1 de notre constitution :La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.La loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu'aux responsabilités professionnelles et sociales.
EDIT : Une petite vidéo qui incite à déposer sa candidature à ce fameux poste :
Toi aussi postule pour devenir toi aussi président de l'EPAD
envoyé par UNEF. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
06 octobre 2009
Le blues du doctorant
"Malaise à l'université"
Cet article du Monde résume tout le désarroi des doctorants, catégorie à laquelle j'appartiens (docteur en droit, bac +8 et des brouettes pointant au Pôle emploi où les conseillers, comme certains travailleurs sociaux d'ailleurs, affirment le plus tranquillement du monde que votre qualification ne vaut rien...).
Tout est dit dans ces témoignages : manque de considération de la part des professeurs, cooptation à tous les étages, système féodale où l'on doit faire allégeance aux mandarins (pour qui souvent la thèse qu'ils dirigent n'est qu'une ligne de plus sur leur CV) pour espérer un poste d'ATER et un très hypothétique poste de maître de conférence, vacations accordées seulement à des personnes qui travaillent en dehors de la faculté (parfois moins qualifiées et moins spécialisées : ex: des professeurs du secondaires, des avocats assurant des TD alors que des doctorants spécialistes de la matière restent sur la touche) afin d'alléger le budget des universités, précarité absolue des postes, vacations assurées quasiment gratuitement (les salaires couvrant parfois à peine les frais de transport), thèses dirigées par plusieurs professeurs et au final pas dirigées du tout (néanmoins ils en tireront gloriole si elles est réussie, et si elle est ratée, ils auront toujours touché la prime de direction de thèse), trentenaires (ayant parfois une famille à charge) vivotant et faisant l'aumône en fermant sa gueule pour ne pas se griller définitivement auprès des instances universitaires (un de mes potes l'a ouverte ce qui lui a valu un procès en diffamation (qu'il a gagné d'ailleurs !) etc.
J'arrête là car la liste est longue. Le sujet mériterait une étude plus poussée où alors peut être même un roman tellement les situations sont parfois ubuesques, grotesques ou incroyables.
14 septembre 2009
L'UMP à l'honneur !!!
C'est la rentrée et on se lâche à l'UMP (ah l'ambiance des universités d'été, tous ses jeunes aux idéaux manufacturés, toutes ses pompes léchées, toutes ces jeunes filles en fleur, tous ces parquets rayés par les dents des ambitieux (dans l'autre camp Mitterrand appelais le MJS (mouvement des jeunes socialiste) "l'école du vice"...)) : après les propos inadmissibles d'Hortefeux tenus en tant que ministre de la République, voilà Besson, décomplexé, faisant un doigt d'honneur à des journalistes. Voilà l'exemple que donnent ceux qui nous gouvernent... de quoi dégueuler ! (article du Nouvel Obs).
Eric Besson: le doigt d'honneur à Canal+
envoyé par LePostfr. - L'info internationale vidéo.
01 septembre 2009
Le hellfest 2010 menacé ?
Soutenons le Hellfest 2010. Ce festival de métal est menacé par les biens pensants du CNI, de l'UMP et autres intégristes réactionnaires (où l'alliance du goupillon et de la rolex) dont les discours de haine et d'intolérance contrastent avec la convivialité généralement constatée dans ce genre de festival. Une telle manifestation organisée à deux pas de la Vendée (Clisson en Loire-Atlantique) y'a de quoi déranger le chouan!
Métalleux ou pas, soutenons la liberté d'expression (on les laisse bien chanter en latin...) :
Quelques communiqués de soutien au festival (Hellfest libre)
" Communiqué HELLFEST Prod
En réunissant plus de 60 000 personnes le weekend dernier à Clisson,
la quatrième édition du HellFest a été un véritable succès artistique
et populaire. Les espoirs fondés sur la réussite de l’édition 2008, ont
été très largement confirmés. La France tient enfin son festival de
metal capable de soutenir la comparaison avec les autres grandes
manifestations du genre comme le Wacken Open en Allemagne, le Download
en Angleterre ou encore le Grasspop en Belgique. Les médias spécialisés
comme le public s’accordent même à dire que la programmation variée et
recherchée du HellFest fait de ces trois jours un spectacle unique dans
le monde. Pas étonnant que cette année encore plus 35% du public venait
des 4 coins de la planète.
Comme chaque année aucun incident n’est à déplorer. La population
locale, les forces de l’ordre, les commerçants et les « hordes » de
festivaliers ont fait très bon ménage.
Inutile de revenir en détails sur les prestations de chaque artiste. Les amateurs de tous les styles de metal on eu leur compte de sensations fortes (et de coups de soleil), il était même enthousiasmant de voir des fans de styles « extrêmes » s’intéresser à des groupes plus « softs » et vis versa.
Bref le HellFest 2009 a été une véritable fête du metal !
Tout serait même parfait si les gens bien pensants du Centre National des Jeunes Indépendants (CNI), n’avaient décidé de lancer une vaste campagne de dénigrement contre HellFest et de ses sponsors. Des propos repris (soutenus ?) par de nombreux médias qui viennent déjà de faire perdre au HellFest l’un de ses partenaires (Monster, une marque de boisson énergétique distribuée par Coca Cola).
Via le lien ci-dessous, nous vous laissons « apprécier » la « qualité » du discours de ces personnes qui semblent connaître beaucoup de gens bien placés :
http://e-deo.typepad.fr/mon_weblog/2009/06/tous-.html
Car lorsque l’on sait que suite à cela, un quotidien comme Ouest-France a décidé de réduire au minimum l’espace consacré au festival dans ses pages, alors que 5 de ses journalistes étaient présents sur place, l’on est en droit de se poser des questions. Nous savons de sources sûres que tous les articles qui étaient normalement prévus dans ce journal ont été bloqués.
Il est aussi triste, très triste, que des médias tels que Europe 1
ou le JDD aient repris mot pour mot le communiqué du CNI sans même
avoir fait l’effort de voir plus loin que le bout de leur nez et de
vérifier quoique ce soit… Pour un peu, vu la manière dont sont
présentées les choses sur ce blog, l’on croirait presque qu’ils font
parti des sympathisants du CNI…
Pourtant s’ils avaient l’effort (donc leur travail d’information) de
venir sous le soleil de Clisson, ils auraient pu voir des “jeunes” (et
moins jeunes) tout simplement heureux de chanter tous ensemble (par
exemple) sur le “The Final Countdown“ du groupe suédois Europe (dans le
genre groupes satanistes qui diffuse des messages d’une extrême
violence à l’encontre des chrétiens (sic) on a fait mieux, non ?)
Soulignons également que le HellFest ne reçoit que 60 000 euro de
subventions (versées par le département et la région) sur un budget
total de fonctionnement de plus de 3 millions.
A noter aussi que la programmation accueillait cette année des groupes
de « christian core » comme August Burn Red ou Whitechapel.
En 2009, il serait peut-être « rassurant » de voir que le rock, via un festival de metal, dérange encore un peu, mais le discours de ses “opposants” fait peur, très peur, encore plus qu’un riff de Machine Head ou qu’une chanson de Mötley Crüe, non ?
Nous ne saurions trop vous recommander de lire l’article paru dans
Le Monde ou encore de cliquer sur les liens ci-dessous pour prendre
connaissances les reportages diffusés sur RTL et France 3, vous aurez
ainsi une avoir une véritable idée de ce que représente le HellFest.
RTL : http://www.rtl.fr/fiche/5390524/hellfest-le-plus-grand-festival-de-heavy-metal-du-monde.html
France 3 : http://www.youtube.com/watch?v=yyTyEniBtCs&feature=player_embedded
Sur ce, nous vous donnons rendez-vous l’an prochain, le 18, 19 et 20 juin 2010, pour la cinquième édition du HellFest. D’ici là restons vigilants."
" Nous vous informons que suite à une montée en charge du CNI, UMP, UNI et de catholiques intégristes, le festival de musiques rock extrême “Hellfest” est en danger.
En effet, ces organisations dénoncent le soutien des collectivités (Conseil régional, Conseil général, municipalité) au hellfest (soutien qui ne représente qu’ 2% du budget total).
Une minorité d’activistes conservateurs a organisé une campagne d’amalgame (profanation = satanisme= métal) en direction de ces collectivités et des partenaires privés (Coca Cola et Kronenbourg).
Plusieurs milliers de mails arrivent sur les boites mails des partenaires publics et privés.
Le résultat ne s’est pas fait attendre : Coca cola s’est désengagé du
Hellfest, Ouest France réduit sa ligne éditoriale concernant le
Hellfest.
Un blog s’est monté pour tenter de faire cesser cette campagne de diffamation.
http://prohellfest.wordpress.com
Vous y trouverez les différentes actions de soutien en cours pour lesquelles votre participation est plus que requise.
Cordialement,
Comité Hellfest Libre"
04 août 2009
Fatwa
La violence ne résout rien mais parfois elle soulage.
Voilà pourquoi je lance aujourd'hui officiellement une fatwa (charmante tradition venue d'orient) d'intérêt public (nouveau concept fumeux (bien dans l'air du temps) où la tradition est encadrée par les lois de la République) à l'encontre d'un individu qui après avoir sévi de longues années sur les ondes radiophoniques ose désormais polluer notre quotidien en apparaissant sur les écrans de nos téléviseurs.
Je ne vise pas ici un quelconque décérébré de la jet set (pour eux les fatwa où les tribunaux révolutionnaires viendront bien assez tôt) ou d'une sous merde apparaissant dans les télé réalités, non ! je parle ici d'Olivier de Carglass, l'homme qui depuis des années nous fait regarder nos pare brise sous un autre angle. Celui qui parvient à nous faire haïr la société Carglass, une société dont on devrait se foutre royalement. Celui qui nous parle d'impact et qu'on voudrait voir passer à travers nos pare brises tellement sa voix, son argumentaire et son slogan nous insupporte au point d'avoir des envies de meurtre.
Qu'on livre à la vindicte populaire l'infâme auteur du matraquage ! Et tant pis si Olivier, avec sa tête de gland ordinaire devant payer ses impôts, n'est qu'un bouc émissaire, IL NOUS FAIT CHIER !
Plus tard, une fois soulagés et le moment venu, d'autres têtes tomberont, celles des véritables responsables de ces infamies radiophoniques et télévisuelles, masquant en arrière plan un irrespect absolu de nos personnes. Je pense en particulier à celle d'un célèbre publicitaire (philosophe de Prisunic et dame pipi du pouvoir) au teint caramélisé adorateur d'une célèbre marque d'horlogerie suisse unique symbole de réussite et qui, paraît-il, était de gauche en son temps (folle rumeur ?...). Lui, il a une vraie tête de gland et je l'exècre !
PS: certains ont même fait une pétition en ligne pour l'arrêt de cette satanée pub : ICI
22 juillet 2009
Amazon, my big brother ?!
Le site AMAZON vient de retirer de la vente les versions électroniques de deux livres d'Orwell (cf Le Monde).
Non seulement ceux qui on en fait l'acquisition ont perdu l'accès à un ouvrage qu'ils avaient acheté ! Mais en plus, et surtout, les ouvrages concernés ne sont pas des livres lamda (à quand un Marc Levy effacé des bases de données...) : il s'agit de La ferme des animaux et de 1984. Il ny a pas que ceux qui ont l'esprit mal placé (comme moi) pour penser qu'il ne s'agit pas que d'une coïncidence, ou alors, le hasard fait bien les choses.
Quoi qu'il en soit méfions nous du big brother tapis quelques part dans la toile, celui-là même qui faisait disparaître à tout jamais les ouvrages jugés subversifs dans l'ouvrage qu'Amazon vient lui-même de vouer aux gémonies.
10 juillet 2009
Effondrement_Jared Diamond
Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie ?
C’est à cette
question que tente de répondre le biologiste, physiologiste et géographe
américain Jared Diamond dans son ouvrage majuscule intitulé Effondrement. Dans ce travail qui fait
référence, Diamond cherche à déterminer les critères qui expliquent la survie
ou l’échec de diverses sociétés humaines. Pour atteindre cet objectif, il
s’appuie sur des exemples historiques – Ile de Pâques, les Mayas, certaines
îles du pacifique, les colonies viking du grœnland et d’Island, le Japon de
l’ère Togukawa – et contemporains –
Cinq critères se dégagent au fil de sa recherche pour expliquer l’échec de certaines sociétés :
- dommages environnementaux (introduction d’espèces exogènes, cultures inappropriées, déforestation (qui a des conséquences généralement extrêmement catastrophiques), érosion etc.)
- changements climatiques (les vikings groenlandais se sont installés à une période propice bien avant le petit âge glacière)
- voisins hostiles
- rapport de dépendance avec des partenaires commerciaux : actuellement notre société de réseaux est totalement dans ce rapport de dépendance
- les réponses apportées par la société elle-même : facteur qui apparaît finalement le plus déterminant.
Les problèmes environnementaux ne sont jamais les seuls responsables de l’échec d’une société : ce sont plutôt des facteurs déclenchants mais pas déterminants. Seule la réponse sociétale constitue l’élément clef (les islandais ont survécu malgré leur situation catastrophique car ils ont accepté de sacrifier certaines habitudes liées à leur culture viking, ceux du Grœnland s’y sont refusés et ils ont péri).
Mais le plus grave est que cette réponse est généralement faussée par quelques uns, par les classes dirigeantes ou religieuses qui refusent de bouleverser leur mode de vie privilégié et généralement à la base de leur position sociale dominante. Dans un contexte de crise écologique ou frumentaire le seul privilège du riche ou du puissant est de mourir le dernier mais cela il ne s’en rend compte qu’une fois le seuil fatidique franchi enfermé dans ses palais dorés. Les traditions, parfois millénaires, sur lesquelles se fondent les pouvoirs en place ne sont pas toujours adaptées aux enjeux nouveaux, aux changement environnementaux qui surgissent, aux changement climatiques ou à l’augmentation de la population (dans ce cas précis l’augmentation des besoins augmente de manière exponentielle en comparaison de l’augmentation linéaire de la population : vers 2700 à notre rythme actuel on devrait être 17 au m² sur notre belle planète bleue). Pourquoi les castes dirigeantes de l’Ile de Pâques se sont entêtées à dresser des Moais au prix de tous les arbres de l’île provoquant l’érosion des sols et la fin d’une matière première indispensable à la vie quotidienne (la pêche au large n’était plus possible etc…). A quoi pensait l’homme qui a abattu le dernier arbre ? Avait-il conscience de son acte ou bien avait-il oublié que son île était autrefois boisée ? Pourquoi les Mayas ont continué à édifier leurs monuments gigantesques à la gloire de leur chefs ou de leurs prêtres au prix de dépenses énergétiques colossales alors que la priorité était de travailler dans les champs pour nourrir une population en expansion ? A chaque fois les privilégiés ont imposé leurs vues à court terme, à la manière des nobles de l’Ancien Régime qui par leur entêtement ridicule à conserver leurs privilèges iniques et surannés ont fait sombrer la monarchie toute entière.
Au final, ce qui apparaît fondamental c’est la capacité de chaque société à se remettre en question et à abandonner, le cas échéant, certaines valeurs qui paraissent pourtant fondamentales. L’attitude qui veut que l’on coule avec armes et bagages et certes chevaleresque mais c’est avant tout un suicide, d’autant plus que, généralement, c’est le capitaine, seul, qui décide d’adopter une telle posture. La volonté de ne rien changer ne provient pas d’en bas : la plèbe est la première à ressentir les effets néfastes des changements environnementaux (pollutions de l’eau ou de l’air, maladie : le privilégié s’en moque il habite au-dessus des nuages, boit de l’eau minérale et se paie les meilleurs médecins). Les classes dirigeantes, qu’elles soient politiques, industrielles ou culturelles désirent avant tout s’accrocher à ce qui fondent leur pouvoir (pétrole, dictature de la bourse et de la sacro-sainte marge bénéficiaire, principes républicains et parlementaires, idées des lumières que l’on met à toutes les sauces, népotisme généralisé au dépens, justement de ces beaux principes républicains (os à ronger pour le peuple !), culture de consommation ou quelques décérébrés sont admirés pendant qu’ils se vautrent dans le stupre à nos frais) : peu leur importe si après eux survient le déluge, les guerres énergétiques et autres fléaux. C'est de ce conflit d’intérêts pourrait naître la future révolution qui sera sociale et écologique.

My name is Jared Diamond and I'm so cool...
Jared Diamond nous montre dans son ouvrage passionnant que rien n’est perdu même si le compte à rebours et déjà lancé. Rien n’est inéluctable que l’on se place à l’échelle d’une société cantonnée à une île du Pacifique ou de la planète toute entière, même si dans ce cas la complexité des modes de décisions augmente la difficulté. Une prise de conscience collective et généralisée (Jared Diamond croit aux vertus de la démocratie et du lobbying en la matière), l’abandon de certaines habitudes ou postures d’un autre âge (religieuses ou culturelles) et la prise de décisions courageuses (comme le contrôle des naissances) peuvent permettre à l’Humanité de poursuivre son aventure sans trop de dégâts. Dans le cas contraire, elle survivra, peut-être, en s’adaptant bon an mal an au prix de rivières de larmes et de sang.
11 mai 2009
World press photo 2009
C'est cette photo d'Anthony Suau qui a reçu le prix de la photo de presse 2008 ( World press photo). Dans un premier temps on peut croire à une descente policière banale comme on en voit des dizaines à Hollywood ou dans les séries TV. Toutefois, il ne s'agit pas de cela, le policier n'est pas à la poursuite de malftrats. En réalité il s'assure qu'aucun des anciens propriétaires de la maison, venant d'être expulsés comme tant d'autres aux USA, n'est caché à l'intérieur. Il le fait l'arme au poing, symbole de la violence d'un système et d'un capitalisme bien content de trouver l'Etat (pourtant si detesté du monde libéral) pour faire ses basses besognes ou lui venir en aide.






